Enterovirus et plantes médicinales

Cet automne un nouveau virus a été détecté par les hôpitaux et centre de soins, il sème l’inquiétude chez les gens par ses effets secondaires puisque les personnes atteintes, surtout si elles avaient déjà des faiblesses au niveau du système respiratoire (asthme, coqueluche, tuberculose, etc.) peuvent avoir des symptômes plus graves.
Ce virus nommé « entérovirus D68 » donne les mêmes symptômes qu’un rhume – écoulement et congestion nasale sans fièvre – mais peut chez les enfants souffrant d’asthme par exemple, entrainer de graves faiblesses respiratoires et un manque d’oxygénation, il est donc important dans ces cas de consulter un médecin.
Comme dans toutes les maladies, la prévention reste la meilleure façon d’éviter ces problèmes :
  • Bien se laver les mains pour diminuer les risques de contagion.
  • Garder les enfants à la maison s’ils sont malades.
  • Essayer de se reposer le plus possible.
  • Diminuer la consommation de sucre, qui affaiblit le système immunitaire, et de produits laitiers, qui augmentent la congestion au niveau des voies respiratoires et donc leur capacité à se défendre contre les intrus comme les virus
  • Prendre une supplémentation en pro biotiques : Il existe plusieurs produits sur le marché adaptés à tous les âges et augmentent l’immunité, donc la protection aux infections.
  • Consommer régulièrement des plantes médicinales qui nourrissent le système immunitaire comme l’Astragale – Astragalus membranaceus, le Codonopsis – Codonopsis pilosula ou le Reishi – Ganoderma lucidum.

Plantes médicinales en début d’infection
Pour qu’elles soient efficaces ces plantes doivent être prises très fréquemment (aux heures ou aux deux heures) – pour un adulte moyen prendre 2 ml de teinture ou une tasse d’infusion toutes les heures par exemple. On peut alterner avec des applications ou des diffusions d’huiles essentielles dans la journée, comme Eucalyptus radiata et Cinnamomum camphora. Une fois que les symptômes diminuent, on peut ralentir la fréquence pour passer à quatre à six fois par jour, mais continuer le traitement quelques jours de plus pour s’assurer d’une guérison complète.
Sureau – Sambucus nigra
Fleurs de sureau
Sambucus canadensis

Baies de sureau
Sambucus canadensis
Les fleurs ou baies de sureau sont un antiviral très puissant, surtout efficace contre les virus de la grippe et du rhume. En plus de contrôler directement le virus dans son mode de réplication, le sureau va diminuer la congestion et les écoulements nasaux. On peut le prendre sous forme d’infusion, de teinture ou de glycéré. Il existe aussi plusieurs produits à base de baies de sureau sur le marché, notamment un sirop de sureau de la marque Suro, fait au Québec.
Thym – Thymus vulgaris
Thym – Thymus vulgaris
Les feuilles de thym, cette fine herbe très connue en cuisine, sont antibactériennes et antivirales. Elles assèchent le mucus des voies respiratoires et peuvent empêcher l’infection virale de dégénérer en infection bactérienne. À consommer un maximum de sept à dix jours consécutifs sous forme d’infusion, de teinture ou de glycéré.
Ail – Allium sativum
Gousses d’ail
Allium sativum
Les gousses d’ail crues sont de puissants antibactériens à large spectre, antiviral, antifongique et antiparasitaire. Contrairement aux autres plantes que l’on prendra plusieurs fois par jour, je suggère en général de manger une à deux gousses crues et fraichement hachées (pour un adulte moyen). Pour les enfants, on peut appliquerune huile faite quelques heures à l’avance sur les pieds des tout petits.Attention, l’ail peut provoquer des chutes de pression chez les personnes qui souffrent de basse pression chronique.

Comme dans toutes les maladies la prévention reste le remède le plus efficace, mais encore une fois, les plantes médicinales sous forme d’huile essentielle, d’infusion ou autre extraction traditionnelle peuvent soulager et guérir si on les utilise correctement. Bon automne!

Laisser un commentaire

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *